Accueil Actualités Un nouveau Plan Climat qui s’inscrit dans un engagement historique des écologistes et de Nantes Métropole : intervention de Catherine Choquet

Un nouveau Plan Climat qui s’inscrit dans un engagement historique des écologistes et de Nantes Métropole : intervention de Catherine Choquet

 

Au moment d’arrêter le PCAET, il nous semblait important de regarder le chemin parcouru ensemble.

Au moment d’arrêter le PCAET, il nous semblait important de regarder le chemin parcouru ensemble. La première mission énergie confiée à Pascale Chiron en 2004 puis la mise en œuvre d'un Agenda 21 et du 1er Plan Climat en 2007 avec Ronan Dantec.

Nantes Métropole porte la voix des collectivités locales lors des négociations internationales et est présente lors des grandes étapes de négociation sur le climat depuis 2009 lors de la COP 15 de Copenhague en passant par la COP 21 de Paris par la voix de Ronan Dantec.

Ce chemin parcouru a été possible grâce à une action politique, grâce à une richesse d'acteurs investis sur l'agglomération depuis des années. Ils bousculent, interpellent, mènent des actions. On les a retrouvés engagés sur le grand débat sur la transition énergétique.

Les élu-e-s ont besoin de cette dynamique pour décider puis mener des politiques publiques correspondant aux enjeux et aux attentes.

Nous voulons mettre en œuvre une écologie grand format qui allie une ambition politique et des actions concrètes.

Le Nouveau PCAET est plus cohérent encore sans un nouvel aéroport à NDDL.

C'est bien d'une approche résiliente dont nous avons besoin, qui s'appuie sur les ressorts du territoire, sur les acteurs, sur les citoyens, de plus en plus sensibilisés et parties prenantes.

Il s’inscrit dans un engagement historique de Nantes Métropole en faveur du climat. Notre groupe écologiste et citoyen a travaillé depuis longtemps à l’intégration de la transition écologique dans toutes les politiques publiques. Nous étions parties-prenantes des premiers plans de déplacements urbains.

J'insiste sur l'intégration de l'air dans la le PCAET, l'air en tant que prise en compte de la santé environnementale. Il n’y a pas de métropole en transition sans préservation de la qualité de l’air. Si l'industrie émet le plus de particules fines à l'échelle française, le trafic routier est, lui, le premier responsable de la pollution dans les agglomérations. La limitation de la place de la voiture en ville ce n'est pas un désir de contraindre la circulation mais véritablement un enjeu de santé publique.

En Europe, ce sont 500 000 morts prématurés par an dus à la pollution de l'air. A cela s'ajoute les maladies respiratoires occasionnées.Notons que 54 % des déplacements automobile font moins de 3 km : pour tous ceux-là, la marche à pied et le vélo doivent être privilégiés. A Nantes Métropole, il n'y a jamais eu autant de pics de pollution que durant l'année 2017 ; les populations fragiles n'ont jamais autant souffert d'allergies.

A ce titre, l’Organisation Mondiale de la Santé préconise de développer des environnements de vie favorables à la santé, en considérant la santé comme un indicateur de réussite dans toutes les politiques publiques. Comme le rappelait dernièrement la présidente de L'EDENN, "Si nous mettons la santé des habitants au cœur de nos choix politiques, nous avons toutes les chances de prendre des décisions vertueuses, respectueuses de l’intérêt général et du long terme ! »

Cela passe par des réponses adaptées de la part de la collectivité pour accompagner des changements.

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